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Cette conférence a vu la participation de 550
personnes en provenance des cinq continents. Des représentants des
organismes de médecine traditionnelle, de recherche et des institutions
académiques, des médecins, des journalistes, des décideurs politiques et des
personnes vivant avec VIH/SIDA, ont été membres du groupe de travail qui a
abordé les multiples questions relatives à l’implication et le rôle des
guérisseurs traditionnels dans le combat universel contre le VIH/SIDA.
UN RAPPORT
ISSU DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES
PLANTES MÉDICINALES,
& LES COMMUNAUTÉS EN AFRIQUE
La conférence a bénéficié de l’appui de
l’USAID, de la Fondation du Commonwealth, de la Banque Mondiale et d’autres
sponsors. La conférence s’est tenue au Centre International pour la
Recherche Agro- forestière (ICRAF), Nairobi, du 16 au19 Mai 2000. Cette
conférence était en session parallèle officielle à la cinquième conférence
des parties (Cop-5) relative à la convention sur la biodiversité.
Rapport
Narratif de la Participation de PROMETRA à l'Atelier des Guérisseurs
Traditionnels
Ce rapport
a pour objectif de respecter les engagements entre Quinton Fredericks et
l'institut international pour l'éducation relatifs au protocole en vigueur.
Il ne s’agit pas d’un récit exhaustif de tous les événements susmentionnés,
mais vu la manière dont il est présenté, il reflétera des observations, des
avis et des préjugés.
Alicaments à base de plantes médicinales
Africaines et le Rôle de la Médecine Traditionnelle dans
la Santé -
le colloque sur les
Alicaments à base de Plantes Médicinales Africaines et le Rôle de la
Médecine Traditionnelle dans la Santé a été tenu au Centre pour l’
Education et la Science de l'université de Swaziland, Kwaluseni, du 4 au 6
octobre 1999. Le colloque a été organisé par le Centre Swaziland pour la
recherche sur les alicaments à base de plantes médicinales africaines.
Stratégie de l'OMS sur la Médecine
Traditionnelle 2002-2005 -
La stratégie de l'OMS sur
la médecine traditionnelle, complémentaire et alternative, a suscité toutes
sortes de réactions allant d’un enthousiasme à un scepticisme béat.
Cependant, l’utilisation de la médecine traditionnelle (MT) reste répandue
dans les pays en voie de développement, alors que l'utilisation de la
médecine complémentaire et alternative (MCA) gagne du terrain dans les pays
développés. Dans beaucoup de pays à travers le monde, les décideurs
politiques, les professionnels de la santé et le public soulèvent les
problèmes relatifs à l’innocuité, à l'efficacité, à la qualité, à
l’accessibilité, à la préservation et plus tard du développement de ce type
de système de santé. Il est donc opportun pour l'OMS de définir son rôle
concernant la MT/MTA en développant une stratégie pour soulever les
questions relatives à la politique, à la sûreté, à la qualité, à l'accès et
à l'utilisation raisonnable de la médecine traditionnelle, complémentaire et
alternative. www.traditionalcultureproject.org
Coumba Lamba,
Etats Unis-
-
une cérémonie de
traitement traditionnel africain, organisée en regroupant des indigènes
américains. Coumba Lamba Etats-Unis, un point culminant des tendances dans
l'arène médicale, a permis d’en savoir plus sur les anciennes et
traditionnelles pratiques curatives, ainsi que sur d'autres cultures. Ce
désir a reflété un grand intérêt de fouiller dans les paradigmes relatifs
au traitement. En regroupant les guérisseurs africains et indigènes
américains, Coumba Lamba Etats-Unis a inauguré une nouvelle tendance qui
consiste à unir les guérisseurs et les avocats des savoirs traditionnels
en provenances de tous les pays du monde. Ce développement aura
d’importantes ramifications d’autant plus que le monde s’efforce à relever
les défis liés à la santé dans ce nouveau millénaire.
Des Remedes Ancestraux Pour Une
Maladie Nouvelle: L’intégration des guérisseurs
traditionnels à la lutte contrele SIDA accroît l’accès aux
soins et à la prévention en Afrique de l’Est - ONUSIDA Etude
de cas février 2003 Collection Meilleures Pratiques de
l’ONUSIDA. Dans les pays où les
ressources sont limitées, les principes de soins primaires
signifient que toutes les ressources disponibles,
accessibles, acceptables et financièrement abordables sont
consacrées à la santé de la population. Face à l’épidémie de
SIDA, nous devons nous attacher à ces principes, du fait
notamment de l’ampleur des besoins et de leur caractère
pressant, mais également de la nécessité de trouver d’autres
solutions au sein même du milieu culturel et
environnemental. Les guérisseurs traditionnels apportent
une contribution singulière et complémentaire aux autres
approches. Ils constituent également un point d’entrée pour
traiter de nombreuses communautés africaines, d’autant plus
pour des maladies complexes liées au VIH qui souvent
secouent la dynamique familiale et la stabilité
communautaire. Les guérisseurs traditionnels bénéficient
souvent d’une grande crédibilité et d’un profond respect au
sein de leurs communautés. Ils connaissent bien les
possibilités de traitement au niveau local ainsi que les
caractéristiques physiques, émotionnel-les et spirituelles
des personnes, et peuvent influencer leurs comportements. Il
est donc essentiel– et faisable – d’enrôler les guérisseurs
traditionnels en tant que partenaires à part entière dans
l’intensification de la lutte contre le VIH/SIDA, et
d’optimiser l’apport potentiel qu’ils représentent pour
répondre à l’ampleur des besoins en matière de soins, de
soutien et de prévention.
Des Approches Locales Pour un
Développement Global
En 1998, nous avons lancé le Programme Savoirs locauxau
service du développement pour tenter de nous instruireauprès
des systèmes de connaissances et des pratiques
dedéveloppement à base communautaire, et les incorporeraux
programmes appuyés par la Banque. La publicationet la
diffusion d’une série de Notes CA où les praticiens
dudéveloppement décrivent les solutions locales réussies
àdes problèmes locaux de développement est une
activitécentrale de ce programme. La présente publication, à
l’occasion du quinquennat du Programme SL, est une
collec-tion de 60 de ces rapports.
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