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PROMOUVOIR L'UTILISATION DE LA MÉDECINE TRADITIONNELLE DANS
LES SYSTÈMES DE SANTÉ NATIONAUX DE L'AFRIQUE
Grant PNUD : INT/03/901/A/14/71
Bénéficiaire : PROMETRA International
Sponsorisé par :
Unité Spéciale
pour la coopération technique des Pays en Développement
One United Nations Plaza New York, NY USA 10017 www.undp.org Directrice – Safiatou Ba-N’Daw
Chargé de Programmes – Denis Nkala
Les Pays
pilotes impliqués PROMETRA Bénin PROMETRA Burkina-Faso PROMETRA Ghana PROMETRA
Guinée-Bissau PROMETRA
Sénégal
Selon l'OMS, quelques
quatre-vingt pour cent (80%) de la population mondiale ont recourt à la
médecine traditionnelle (MT) et à la connaissance endogène pour satisfaire
leur besoin en santé primaire. En Afrique Sub-Saharien on pense que ce
chiffre est beaucoup plus élevé du fait que beaucoup de personnes utilisent
la MT pour leurs soins médicaux au lieu des approches conventionnelles. Une
des raisons qui l’explique est que l'Afrique Sub-Saharien est une région où
les seuils de pauvreté sont parmi les plus élevés et peu de gens disposent
de moyens financiers pour accéder aux services de santé coûteux ; de plus
les médecins ne sont pas toujours accessibles et il y a également des
coutumes et pratiques qui contribuent au choix de la MT. En conséquence, la
majorité dépend de la MT pour toute leur santé et besoin en éducation
sanitaire. Bien que le rôle de la MT soit bien reconnu, en Afrique
Sub-Saharien elle n'est pas encore une composante à part entière du système
formel de santé comme c’est le cas ailleurs dans d'autres régions. Il y a
besoin de faire des recherches scientifiques de qualité pour connaître
l'efficacité des thérapies de la médecine traditionnelle, mais aussi de
faire un plaidoyer efficace et d’adopter une politique publique progressiste
afin que la région puisse bénéficier de la santé pour tous et du
développement potentiel de la médecine traditionnelle.
Objectifs Spécifiques du Projet :
· Construire
un pont entre la médecine traditionnelle africaine et la médecine moderne
partout en Afrique
· Travailler
spécifiquement dans quatre (4) pays Africains (Bénin, Burkina Faso Ghana et
Guinée Bissau) afin de développer un cadre pour l'inclusion de la médecine
traditionnelle dans les systèmes de santé nationaux.
· Oeuvrer
pour la légalisation de la médecine traditionnelle.
· Incorporer
la médecine traditionnelle crédible et reconnue dans la structure officielle
de santé de chaque pays
·
Combattre les charlatans et leurs pratiques
· Promouvoir
la recherche scientifique dans la médecine traditionnelle
· Travailler
avec les partenaires du projet - l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS),
AFRO, Organisation Africaine pour la Propriété Intellectuelle (OAPI), la
Fondation Ford et d'autres organisations pour développer un document sur de
meilleurs pratiques basé sur la collaboration entre la médecine
traditionnelle africaine et la médecine occidentale qui sera adopté par la
majorité d'Etats africains
· Accueillir
une réunion de groupe de travail technique avec les Organisations de
médecine traditionnelle, les Ministères de la Santé de l’Afrique, les
Experts, les représentants du NEPAD et les bailleurs pour mettre en
application le plan d'action contenu dans le document de mise en exécution.
· Partager
les meilleures pratiques des pays où la médecine traditionnelle est une
composante du système national de santé, reconnue et légalisée
(Chine, Inde, Vietnam, etc..) et accroître la collaboration Sud /Sud sur les
questions de l'accès à la santé
· Conduire
un projet de recherche qui analyserait les taux d'utilisation, de référence
et de collaboration entre la médecine traditionnelle et les postes de santé
publique dans la région de Fatick du Sénégal
· Démontrer
les lacunes et occasions manquées dans les interactions entre la médecine
traditionnelle et les infirmiers/docteurs de la santé publique
· Tenir
des sessions communes de formation et de sensibilisation entre les
guérisseurs traditionnels et les infirmiers/docteurs de la santé publique
· Employer
les résultats de ce projet de recherche comme base pour le plaidoyer en vue
d’améliorer les rapports officiels entre les médecines traditionnelle et
moderne partout en l'Afrique
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